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Le Comité de la Féria d'Arles
HISTOIRES DE FERIA
2013 - Dimanche 31 mars : LES CEBADA GAGO
Origine actuelle: Carlos NUNEZ, Juan Pedro DOMECQ, TORRESTRELLA;
Devise: rouge et verte;
Ancienneté:1960 par José CEBADA GAGO, 28 juillet 1964 par ses héritiers;
Leur propriété se situe dans la province de Cadix.
En 1960 Don José CEBADA GAGO achète cette prestigieuse ganaderia à Dona Christina de la MAZA y FALCO.
Don José décède en 1964 et ses deux fils, Agustin et Salvador héritent de l'élevage.
Les ganaderos mêlent alors deux sangs considérés comme doux (Carlos NUNEZ et Juan Pedro DOMECQ) et effectuent une stricte sélection orientée vers le TORO-TORO. Le résultat de ces croisements est un toro au pelage très varié, bas, fin, mobile et agressif doté d'une armure bien développée et souvent astifina.
Actuellement on peut dire que CEBADA GAGO est un encaste à part entière.
Les aficionados connaissent ces toros pour leurs prestations de haut niveau et aujourd'hui c'est une ganaderias des plus intéressantes. De celles qui ont su réconcilier toristes et toréristes tant par leur mobilité que par leur agressivité.
Voici d'ailleurs son palmarès qui est des plus éloquent:
Cinq indultos dont un à Istres le 22 juin 2003, le toro "Castillerito" torée par Pepin LIRIA.
Prix du meilleur élevage à :
- Pamplona en 1986, 1990, 1992, 1999, 2001 et 2006
- Bilbao en 1997 et 2006, à Zaragoza en 1998, 1999 et 2005
- Logrono en 1992, 2000 et 2006
- Vitoria en 1992 et 1995
- Colmenar Viejo en 1995
- Vic Fezensac ( prix Paul CLARAC )en 2004
Prix de l'association des critiques taurins de France (Sud Est ) pour la corrida du 10 avril 2011 à Saint Martin de Crau.
Présente quatre fois dans les arènes d'Arles la ganaderia a vu trois de ses toros honorés de la vuelta posthume,
- Le 10 avril 2004 le toro "Concertista" torée par Luis Miguel ENCABO (2 oreilles ),
- le 11 septembre 2004 " Astillero " qui de plus fut désigné comme meilleur toro de la corrida concours de ganaderias,
- le 11 septembre 2011 " Dolorido" lors d'une corrida concours.
C'est donc avec beaucoup d'intérêt que nous attendons la prestation de ces "bichos" dans notre amphithéâtre ainsi que celle des trois maestros qui vont les combattre et faire de leur mieux pour triompher.
Serge LOUIS
2012 - VIVE LES RETROUVAILLES
Dans le cadre de la Féria 2012, un cartel permettra aux anciens de retrouver en piste des Maestros qui leurs rappelleront des moments de Toréo intenses et il convient de féliciter Luc et Marc JALABERT d’avoir permis ces retrouvailles.
Le chef de lidia sera Francisco Ruiz Miguel qui fit sa présentation à Arles le 21 septembre 1969, le cartel comprenait Antonio Ordonez et Angel Teruel
Après une carrière bien remplie, le maestro s’est retiré des ruedos et revient toujours aussi maestro pour notre plus grand plaisir.
Victor Mendes sera également présent et lui aussi a gardé sa profonde aficion.
El Fundi méritait bien d’être là aussi, lui qui a tout donné de sa présence dans nos arènes.
C’est donc bien trois authentiques Maestros qui fouleront à nouveau la piste d’Arles.
Tous les trois restent dans nos mémoires comme des lidiadors authentiques et c’est une bonne chose que la jeune génération d’aficionados les découvre pour comprendre que la tauromachie dans sa sincérité à toute sa place.
Voir les sitios de Francisco Ruiz Miguel, la puissance de Victor Mendez et la vista de El Fundi, ce sera comme un retour aux sources.
Il est bon que parfois nous ayons l’occasion de revenir aux émois et aux joies que nous avons éprouvés en voyant toréer ces aînés qui ont conservé intacte leur passion.
Il ne faut pas manquer ce moment qui devrait marquer notre Féria !
RUIZ MIGUEL
Francisco Ruiz Miguel est né à San Fernando (Cadix) le 4 mars 1949.
Début dans le toréo le 10 octobre 1967 à Chiclana.
Première novillada piquée le 17 avril 1968 à San Fernando.
Alternative le 27 avril 1969 à la Monumental de Barcelone, parrain José Fuentes, Manolo Marques, Toro « Panadero » de Pinto Barreiros.
Confirmation à Las Ventas à Madrid le 15 mai 1970, parrain Andrés Hernando, témoin Juan José García, Toro de José Luis Osborne.
Confirmation à Mexico le 11 décembre 1972.
Triomphe face à « Galtero » toro de Miura (2 oreilles et la queue) le 25 avril 1971 à Séville.
Nombreux triomphes à Madrid, Pampelune, Bilbao……..
A Las Ventas (Madrid) il sort à 10 reprises par la grande porte. Il a été le plus grand spécialiste des Victorino Martin.
Première despedida en 1989 et retour en 1991 à Valencia. En l’an 2000 il revient dans les nouvelles arènes de San Sébastien. En 2001 il avait participé durant sa carrière à 1083 corridas.
Vic Fezensac lui a fait honneur d’une statue face aux arènes.
VICTOR MENDES
Victor Mendes est né le 14 février 1959 à Villafranca. Il a pris l'alternative à Barcelone le 13 septembre 1981 des mains de Palomo Linares et Manzanares face à des toros de Carlos Nuñez. Il a confirmé le 16 mai 1982 des mains d'Espla et Morenito de Maracay face à des toros de Pablo Romero.
PEDRO PRADOS « EL FUNDI »
El Fundi est né à Fuenlabrada le 23 décembre 1966 et a pris l'alternative à Villaviciosa de Odón le 22 septembre 1987 des mains de Joselito et José Luis Bote face à des toros de Antonio Arribas. Il a confirmé à Madrid le 22 mai 1988 avec le même cartel.
2012 - LES AMOUREUX DE LA PLAZA D ARLES
En tauromachie il arrive que des liens très forts se créent entre maestros et plazas. C’est le cas à Arles pour Victor Mendes et El Fundi.
L’un comme l’autre ont connu des succès majeurs dans notre amphithéâtre, succès dus à leur alégria.
El Fundi n’a jamais oublié qu’il trouva à Arles l’occasion de se révéler dans notre pays et Victor Mendez a toujours été sensible au charme de notre cité et n’a jamais oublié l’alégria de nos bodégas.
Tous deux auront à cœur de laisser un excellent souvenir !
2011 - THOMAS JOUBERT "TOMASITO" L'ALTERNATIVE
A l’occasion de la féria pascale 2011, un arlésien sera adoubé Matador de Toros.
Il s’agit de Thomas JOUBERT « TOMASITO » né le 7 janvier 1990.
Le 2 août 2008 il débutait avec picadors à RISCLE la plaza gersoise et depuis, au fil des tarde il s’est affirmé comme un toréro de qualité. La saison 2010 a pleinement confirmé son potentiel taurin.
- 28 mars – Aguascalientes (Mexique)
- 03 avril – Arles (1 oreille)
- 10 mai – Madrid
- 13 mai – Nîmes (1 oreille)
- 16 mai – Séville
- 22 mai – Vic-Fezensac
- 27 juin – Rieumas (1 oreille)
- 04 juillet – Eauze (1 oreille et 1 oreille)
- 18 juillet – Lunel (1 oreille)
- 09 août - Bayonne (1 oreille)
- 14 août – Dax (1 + 1 oreille)
- 15 août – Béziers
- 16 août – Collioure
- 22 août – Saint Sever (1 + 1 oreille)
- 05 septembre – Madrid
- 12 septembre – Arles
- 21 septembre –Algemesi (1 oreille)
- 03 octobre – Palavas
On ne peut que souhaiter à notre compatriote, une temporada fructueuse de Matador de Toros.
Jean-Claude DUFAU
Pierre Pouly :
Les Triomphes de Caracas
Aujourd’hui, d’un seul coup d’aile, on franchit les 6 océans mais il n’en fut pas toujours ainsi et autrefois, on utilisait la voie maritime. C’est ce que fit Pierre POULY, qui s’embarqua sur un luxueux paquebot pour une croisière interminable qui l’amena à Caracas où deux contrats, seulement, l’attendaient.
C’était le 16 novembre 1921 l’année de son doctorat et ce fut de Bordeaux qu’appareilla le paquebot.
Le 3 décembre notre maestro faisait sa présentation dans les arènes de Caracas et à cette occasion confirmait l’alternative à un certain Grégorio Garrido. Le bétail était bien sûr « du pays » et « Pédro de Francia » s’en accommoda parfaitement et enthousiasma les gradins par son toréo et ses estocades fulminantes. L’empresa conquis, devait le répéter onze fois jusqu’à la fin du mois de février 1922 et les cachets bien sûr augmentèrent en conséquence.
Mais plus que « le dinero », ce fut un souvenir émouvant que ramena Don Pédro de son expédition : à l’issue de l’une de ses prestations, il fut porté, dans un enthousiasme général, sur les épaules, de la Plaza à son hôtel, et dut saluer du balcon la foule innombrable. Il en avait encore les larmes aux yeux lorsqu’il évoquait ce souvenir ! Il serait bien resté encore quelques temps en terre Vénézuélienne, il avait coupé 25 oreilles méritées, et huit queues pour compléter ce palmarès. Mais il était attendu le 8 mai 1922 à MADRID pour sa confirmation d’alternative, d’ailleurs fort honorable.
Mail il y a une suite au récit de ce périple. Lorsque César Giron fit sa prestation dans notre ruedo, l’empresa lui narra ses exploits à CARACAS, et César se souvint du récit qu’on lui avait fait des triomphes « del Francès ».
Ainsi, « Don Pedro» avait franchi l’Atlantique pour toréer avec succès dans le pays natal des Giron. C’était extraordinaire. Seuls les moyens de communication avaient changé, au bout du trajet, il y avait toujours des plazas à conquérir pour nos Maestro !
LES CARTELS DE CARACAS
- 04 décembre 1921 : Pouly III – Grégorio Garrido (toros de Santaella)
- 09 décembre 1921 : Pouly III – Andaluz (toros du Général Gomez) 1 oreille
- 18 décembre 1921 : Pouly III – Moyano (toros de Santaella) Pierre Pouly estoque les 6 toros – 9 oreilles et 5 queues
- 06 janvier 1922 : Pouly III – Eléazar Sananes (toros « criollos »)(*) 1 oreille – bléssé par le 3ème toro
- 15 janvier 1922 : Pouly III – Eléazar Sananes (toros « criollos »)(*)
- 22 janvier 1922 : Pouly III – Eléazar Sananes (toros « criollos »)(*) 5 oreilles
- 29 janvier 1922 : Pouly III – Manolo Bienvenida (toros « criollos »)(*) 2 oreilles
- 04 février 1922 : Pouly III – Angelete (toros « criollos »)(*)
- 12 février 1922 : Pouly III – Andaluz (toros « criollos »)(*) Estoque les 6 toros – 5 oreilles et 3 queues
- 16 février 1922 : Pouly III – Angelete (toros « criollos »)(*) 2 oreilles
- 19 février 1922 : Pouly III – Grégorio Garrido (toros « criollos »)(*)
Pierre Pouly actua 6 fois dans « le circo métropolitano » et 5 dans le « nuevo circo »
(*) On désigne sous le terme « toros criollos » du bétail du pays souvent croisé avec plus ou, moins de bonheur.
Jean-Claude DUFAU
2010 - MARCO LEAL MATADOR DE TOROS
Les dynasties taurines font partie de l’histoire taurine. A Arles il y eut les POULY, et aujourd’hui les ROMERO et les LEAL qui font intégralement partie de ces familles taurines.
Après Alain, Paquito et Frédéric, voici Marco LEAL qui sera sacré Matador de Toros lors de la première corrida de la féria de Pâques le vendredi 2 avril 2010.
Né à La Seyne sur Mer le 25 mai 1989, il tua son premier novillo en novillada « non piquée » à Aramon en l’an 2000. C’est à Arles qu’en 2006 il prend part à sa première novillada intégrale et, ce jour là le public remarqua ses connaissances techniques.
Les succès s’enchaîneront avec notamment des novillos de Hoyo de la Gitane et de Patrick Laugier. Le 4 août 2007 il subit une cornada à Riscle et le 6 avril 2008 il est au paséo de Fourques.
L’an passé il a fait sa présentation à Madrid.
Au terme de la saison 2009 il a participé à 17 novilladas, coupant 6 oreilles. Il a donc décidé de «franchir le Rubicon » et il sait que 2010 sera l’année de l’explosion de ses talents. Son apodérado Gonzalo Hernando a une absolue confiance en ses possibilités.
Il va rejoindre le clan des matadors de toros de notre pays.
On lui souhaite la plus totale suerte !
Jean-Claude DUFAU
2009 - Des Toros de Grande Caste
On se souviendra longtemps de « Clavel Blanco » l’exemplaire exceptionnel sorti en 3ème position le 11 septembre 2009 lors de la corrida concours. Ce toro à la morphologie parfaite portait le fer de Maria Luisa Dominguez y Perez de Vargas et il manifesta une admirable bravoure lors des cinq rencontres avec la cavalerie. Un moment d’exception qui réjouit les aficionados présents. On avait retrouvé la caste du bicho authentique et l’on souhaitait que cela se renouvelle. Et grâce à la volonté de Luc et Marc JALABERT, la prestigieuse devise flottera deux fois dans les arènes d’Arles. Un exemplaire lors de la corrida concours de la féria de pascale et un encierro complet pour celle du riz en septembre. On ne peut que s’en réjouir.
La ganadéria fut fondée par Don Salvador Guardiola en 1946 qui la fit inscrire sous le nom
Dona Maria Luisa Dominguez. Depuis 1993 elle est la propriété de Don Alfonso Guardiola Dominguez. L’élevage a remporté de nombreux trophées dans les plazas importantes notamment à Séville,
Mont de Marsan et Nimes. Et bien sûr le prix du meilleur toro de la corrida concours de la féria du riz revint à la ganadéria. Les succès ne sont pas usurpés mais au contraire pleinement mérités.
Alors bien sur on attend avec impatience la prestation de ces seigneurs de l’Arêne en Arles pour Pâques !
Jean-Claude DUFAU
2008 - Victorino MARTIN
La temporada 2008 du « sorcier de Galapagar » a été d’un très haut niveau. Il y eut des toros remarquables :
« Gallareto » n° 136 et « Melonito » n° 121 lidiés à Séville en 4eme et 5eme position.
« Planetario » sorti en 3eme position à Bilbao.
« Platafina » n° 89 le 5eme bicho de la Victorinado de la féria d’automne à Madrid.
« Mostrenco » n° 58 sorti en première position à Cordoue.
Et n’oublions pas « Bondadoso » n° 197 le 6eme de la corrida de Beaucaire et « Veredero » n°3 de la corrida concours d’Arles.Les Victorino père et fils ont atteint les sommets. On souhaite bien sûr qu’il en soit de même pour cette temporada 2009 au cours de laquelle le 23 avril « Morante » et « El Cid » affronteront en mano à mano un encierro de Don Victorino à Madrid.La caste authentique, la réelle bravoure s’est souvent manifestée comme à Arles ou « Veredero » lidié par Luis Francisco Espla prit 4 piques et permit au maestro de couper 1 oreille.Indiscutablement la devise bleue et rouge est attendue avec impatience dans notre amphithéâtre.
2008 - Miguel Angel PERERA
Le bilan du maestro en 2008 a été conséquent : 82 paséos dont 23 en plaza de première catégorie et 154 oreilles.
Apodéré par Fernando CEPEDA il a connu de nombreux triomphes mais a payé le tribut du sang le 3 octobre à Madrid.
Mais sa volonté, sa détermination ont été plus fortes que la douleur.
Une semaine après la cornada il reprenait les trastos, le chemin du campo et des tientas et retrouvait progressivement sa pleine forme. Aux Amériques, il toréa les premiers toros du retour. Le 25 janvier il confirma son doctorat à la monumental de Mexico et y revint
le 5 février. Et ce fut le retour en Espagne où il retourna au toréo avec sa même verguenze, son même poder.
Il marquera certainement de sa présence cette temporada 2009 et on peut être certain
qu’Arles sera pour lui une étape importante.
Suerte Miguel !
2008 - Mendoza et Ventura
Diégo VENTURE
Celui qui veut être Calife
Il est bien certain que le second veut être le premier ! C’est bien le cas de Diégo VENTURE qui a actué 66 fois en 2008 et a coupé 168 oreilles. Sept oreilles à Séville, sept à Madrid et une infinité de Puertas Grandes. Il a triomphé en toréant avec sincérité, avec entrain et sa temporada 2008 sera une des plus importantes de ces dernières années.
Parmi sa cuadra de caballo il y a cinq figures : « Chocolate » « Morante » « Manzanares » « Distinto » et « Califa ».
Il a toréé en solo à Ronda face à six toros où il coupa des oreilles à tous ces toros. Ce jour là
il actua avec dix huit montures !
A Madrid il obtint 6 oreilles en 2 tardes.
Il a souffert d’un fracture durant sa saison et vingt cinq jours plus tard, il réapparaissait à Valencia.
Sa compétencia avec Mendoza ne repose pas sur quelques publicités mais est bien réelle.
Si en dehors des ruedos ils ont le sens de l’amitié, en piste ils sont en constante rivalité ……… pour le plus grand bonheur des Aficionados !
2008 - Pablo Hermoso de MENDOZA
Pablo Hermoso de MENDOZA
à son apogée
« El numero uno » du classement en 2008 avec 137 oreilles coupées en 67 tardes !
Une fois encore sa classe a fait merveille et il a mit à l’honneur ses montures notamment « Chenel » le joyau de sa « cuadra de caballo ». Son immense talent a fait, qu’il a conquit tous les publics de France et d’Espagne.
Pour la temporada 2009 sa cavalerie est fin prête ; outre « Chenel » on verra évoluer « Curro », « Silveti », « Icaro », « Pirata » et « Caviar ».
Cette temporada verra la despedida de « Fusilero » une monture intuitive avec une volonté extraordinaire.
Les équidés ont leur part dans le succès des réjonéadors et sans nul doute Pablo en est pleinement conscient et en fait de parfaits collaborateurs.
En cette nouvelle temporada la competencia sera rude entre les grands du rejoneo !
Le maestro est prêt à l’affrontement !
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